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service consultation coaching roqya

Problémes des maux occultes courants :

  • 👉 Lourdeur persistante et blocages (Vie, Mariage)
  • 👉 Tensions familiales ou division du couple
  • 👉Difficultés soudaines ou Blocage au travail inexpliqué
  • 👉 Perturbations émotionnelles inhabituelles
  • 👉 Sommeil agité, cauchemars ou rêves érotiques

Un Bilan Spirituel Approfondi, Guidé par la Roqya Légiférée

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Fort de plus de 15 années d’expérience, j’accompagne les personnes touchées par des troubles spirituels, émotionnels ou énergétiques grâce à une approche authentique et respectueuse, fondée sur la roqya légiférée et une compréhension profonde des mécanismes psychologiques.
Chaque situation étant unique, j’offre une écoute attentive, un soutien bienveillant et une orientation claire pour aider chacun à retrouver équilibre, confiance et sérénité intérieure.


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Le sihr en islam : définition, réalités et compréhension

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Points clés de l’article
  • Le sihr est une réalité spirituelle avérée en islam, interdite et fondée sur la collaboration avec les djinns, mais il n’agit que par la permission d’Allah et ne constitue jamais une fatalité.
  • Il existe plusieurs formes de sihr (séparation, maladie, blocage, illusion), dont les effets peuvent toucher le corps, l’esprit et la vie relationnelle, tout en pouvant parfois se confondre avec des troubles psychologiques.
  • Une prise en charge saine repose sur le discernement : distinguer sihr, mauvais œil et possession, éviter les excès d’interprétation, et adopter une approche équilibrée combinant roqya légiférée, protection spirituelle quotidienne et lucidité face aux causes naturelles.

Temps de lecture: 15 minutes


Le sihr fait partie des réalités spirituelles les plus mal comprises dans le monde musulman. Beaucoup ressentent un malaise sans en comprendre l’origine. Des couples se déchirent soudainement. Des maux qui résistent aux traitements. Des projets échouent sans raison apparente. Dans mon cabinet, j’entends souvent la même phrase : « Je ne me reconnais plus. » Cette confusion nourrit la peur, mais aussi le doute.

Qu’est-ce que le sihr selon l’islam, réellement ? Existe-t-il sous plusieurs formes, ou s’agit-il d’un terme général mal utilisé ? Pourquoi parle-t-on de sihr de séparation, de maladie, de blocage ou d’illusion ? Que disent exactement le Coran et la Sunna à ce sujet ? Comment reconnaître les signes physiques, psychologiques ou spirituels sans tomber dans l’excès ? Où se situe la limite entre sihr, mauvais œil et possession ? Comment ces pratiques sont-elles mises en œuvre, et dans quels contextes ? Quels facteurs favorisent leur apparition ? Comment se protéger au quotidien, par les invocations et les habitudes spirituelles ? Et surtout, comment traiter ces atteintes de manière saine, entre roqya légiférée, repentir et lucidité ?

Ces questions reviennent sans cesse. Elles méritent des réponses claires, fondées et accessibles. C’est ce chemin de compréhension que je vous propose d’emprunter, pas à pas, avec foi et discernement, pour aborder le sihr.

Qu’est-ce que le sihr selon l’islam

Le sihr désigne une pratique occulte interdite, fondée sur la collaboration avec les djinns par des actes de mécréance.
Il repose sur la tromperie, la nuisance et la manipulation des causes invisibles.
En islam, le sihr n’est ni symbolique ni imaginaire. Il existe réellement, mais n’agit que par la permission d’Allah.

Le sihr n’annule pas le libre arbitre, mais il peut influencer le corps, l’esprit et les relations. Il reste une épreuve, jamais une fatalité.



Les différentes formes de sihr

Le sihr existe sous plusieurs formes. Il varie selon l’objectif du sorcier et le pacte conclu avec les djinns. Chaque forme agit différemment, mais toutes visent à nuire durablement.

Le sihr de séparation

Le sihr de séparation reste le plus répandu. Il cherche à installer la haine entre époux, associés ou proches. J’ai accompagné un couple marié depuis douze ans, soudain envahi par un rejet incompréhensible. Aucun conflit réel n’existait. La roqya a révélé un sihr enterré près de leur ancien domicile.

Le sihr de maladie

Le sihr de maladie touche le corps et l’esprit. Il provoque douleurs persistantes, fatigue chronique et troubles inexpliqués. Les examens médicaux restent normaux, mais la souffrance continue. Ce type de sihr épuise lentement et fragilise moralement la personne.

Le sihr de blocage et d’échec

Le sihr de blocage agit sur la destinée apparente. Tout semble possible, mais rien n’aboutit réellement. Mariages retardés, projets avortés, pertes répétées sans logique. J’ai vu des personnes compétentes rester bloquées des années sans cause visible.

Le sihr de domination et d’illusion

Le sihr de domination et d’illusion modifie la perception. La victime croit voir, penser ou ressentir des choses irréelles. Cette forme reste dangereuse, car elle peut imiter certains troubles psychologiques. Sans discernement, la confusion s’installe rapidement.

D’autres objectifs moins connus

Le sihr ne se limite pas aux formes les plus visibles. Certains visent le contrôle émotionnel, la perte de confiance ou l’isolement progressif. D’autres cherchent à détourner la personne de sa foi, à affaiblir sa pratique ou à l’enfermer dans la peur. Il existe aussi des sihrs liés à la jalousie, à la vengeance ou à des intérêts matériels précis. Ces objectifs restent parfois discrets, mais leurs effets s’installent dans la durée.


Les preuves du sihr dans le Coran et la Sunna

Le Coran évoque clairement le sihr et ne le traite jamais comme une illusion collective. L’exemple le plus explicite apparaît dans le récit de Hârout et Mârout, où Allah mentionne un savoir réel, transmis comme épreuve, capable de nuire par Sa permission.

Allah dit clairement :

« Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n’a jamais été mécréant mais bien les diables: ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârût et Mârût, à Babylone; mais ceux-ci n’enseignaient rien à personne, qu’ils n’aient dit d’abord: « Nous ne sommes rien qu’une tentation: ne soit pas mécréant! »Ils apprennent auprès d’eux ce qui sème la désunion entre l’homme et son épouse. Or ils ne sont capables de ne nuire à personne qu’avec la permission d’Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très certainement, que celui qui acquiert [ce pouvoir] n’aura aucune part dans l’au-delà. Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leurs âmes! Si seulement ils savaient! »

Coran, sourate Al-Baqara, 2:102

Le Prophète ﷺ a lui-même subi un sihr, sans que cela n’affecte la Révélation ni sa mission. Cet épisode montre une distinction essentielle entre l’atteinte humaine et la protection divine.

Aïcha رضي الله عنها rapporte :

« Le Prophète ﷺ fut ensorcelé au point qu’il pensait avoir fait une chose alors qu’il ne l’avait pas faite. »

Sahih al-Bukhari, hadith n°5763 – Sahih Muslim, hadith n°2189

Ce hadith authentique ferme la porte au doute excessif. Le sihr existe réellement, même chez les meilleurs des hommes. Allah protège toujours la foi, la révélation et la vérité.



Les signes et symptômes attribués au sihr

Il n’existe pas de signe unique permettant d’affirmer un sihr avec certitude. C’est l’accumulation cohérente de plusieurs signes qui oriente un diagnostic sérieux, jamais un symptôme isolé.

Signes physiques

Sur le plan physique, la personne ressent souvent une fatigue extrême sans cause apparente. Les douleurs se déplacent, les oppressions nocturnes augmentent et les troubles digestifs deviennent fréquents. Lors de l’écoute du Coran, certains décrivent des picotements, des tremblements ou une lourdeur soudaine.

Signes psychologiques et émotionnels

Sur le plan psychologique et émotionnel, le changement devient frappant. Une tristesse profonde apparaît sans raison claire. La colère surgit de manière disproportionnée. Les pensées deviennent envahissantes et étrangères. Un patient m’a dit un jour : « Ce n’est plus moi qui pense. »

Signes spirituels

Sur le plan spirituel, les signes touchent directement la relation à Allah. Le Coran devient lourd à écouter. La prière fatigue au lieu d’apaiser. Les cauchemars se répètent, souvent avec les mêmes scènes. Ces signes exigent toujours prudence, recul et discernement, sans jamais tirer de conclusion hâtive.


Différence entre sihr, mauvais œil et possession

Ces phénomènes existent réellement, mais leurs mécanismes diffèrent profondément. Les confondre conduit souvent à un mauvais diagnostic et à une prise en charge inefficace. Chaque cas exige donc discernement et méthode.

Tableau comparatif essentiel

PhénomèneOrigineMode d’actionTraitement principal
SihrSorcier + djinnActe volontaireRoqya et annulation
Mauvais œilJalousieRegard envieuxInvocations
PossessionDjinnIntrusion directeRoqya ciblée

Le sihr repose toujours sur une action intentionnelle. Une personne cherche à nuire par un intermédiaire occulte.
Le mauvais œil, lui, peut provenir sans volonté consciente de faire du mal. La possession implique une présence directe, avec des manifestations souvent plus intenses.

Identifier correctement le phénomène évite l’excès, la peur inutile et les traitements inadaptés. La roqya devient efficace lorsqu’elle repose sur une compréhension claire de la situation.


Comment le sihr est pratiqué

Le sihr suit des procédés précis, connus dans les sciences occultes. Le sorcier utilise souvent des objets personnels, des traces corporelles ou le nom complet de la personne ciblée afin d’établir un lien. Il récite ensuite des formules blasphématoires pour invoquer les djinns et conclure un pacte fondé sur la désobéissance grave à Allah.

Ces pratiques prennent différentes formes matérielles. Le sihr peut être enterré dans un lieu précis, noué dans des fils, brûlé ou parfois consommé à l’insu de la victime. Chaque méthode vise à maintenir l’effet dans la durée.

C’est pour cette raison qu’un diagnostic sérieux reste indispensable. Sans compréhension claire du mécanisme, la prise en charge devient approximative et inefficace.

Les causes et facteurs favorisant le sihr

La jalousie constitue la cause la plus fréquente. Elle naît souvent d’un regard envieux sur une réussite, un mariage ou une stabilité apparente. Ce ressentiment pousse certains à chercher des moyens illicites pour nuire.

La négligence spirituelle ouvre également des portes. L’abandon du dhikr, la légèreté dans la prière et l’exposition excessive affaiblissent les protections naturelles. Les péchés persistants fragilisent le cœur et rendent l’âme plus vulnérable.

Je le répète souvent à mes patients : le sihr entre rarement par hasard. Il trouve presque toujours une faille déjà ouverte.


Les moyens de protection contre le sihr

La prévention reste la meilleure défense. Une protection régulière ferme des portes avant même que le mal n’agisse. En pratique, ce sont les actes simples, répétés avec sincérité, qui construisent la véritable barrière spirituelle.

Les invocations et versets de protection

Les invocations et les versets de protection occupent une place centrale. Le Prophète ﷺ a enseigné que la récitation d’Ayat al-Kursi avant de dormir assure une protection jusqu’au matin, par la permission d’Allah. La lecture fréquente de Al-Falaq et An-Nas renforce cette protection, car ces sourates ciblent directement les maux invisibles, la jalousie et les attaques occultes.

Le Prophète ﷺ disait :

« Lorsque tu vas te coucher, récite Ayat al-Kursi (Coran 2:255), car alors il y aura avec toi un gardien envoyé par Allah qui te protégera toute la nuit, et aucun Shayṭān ne s’approchera de toi jusqu’au matin. »

Sahih al-Bukhari, Hadith n°2311 (relaté par Abû Hurayra).

La récitation régulière de Al-Falaq et An-Nas protège efficacement aussi.

Les pratiques quotidiennes recommandées

Les pratiques quotidiennes jouent un rôle tout aussi déterminant. Accomplir les prières à l’heure, maintenir le dhikr du matin et du soir, lire régulièrement le Coran et préserver une certaine discrétion sur sa vie personnelle renforcent l’équilibre spirituel. Ces habitudes, lorsqu’elles deviennent constantes, transforment profondément la protection de la personne.

Récapitulatif :

  • Prières à l’heure.
  • Dhikr matin et soir.
  • Lecture quotidienne du Coran.
  • Éviter l’exposition inutile de sa vie.

La protection n’exige rien d’extraordinaire. Elle demande surtout de la constance, de la vigilance et une relation vivante avec Allah. Une protection simple, mais durable, change réellement tout.


Le traitement du sihr selon l’islam

Le traitement du sihr repose exclusivement sur des moyens licites, clairs et éprouvés. L’islam encadre cette prise en charge afin d’éviter les dérives, la peur excessive et les pratiques interdites. Toute recherche de guérison doit rester ancrée dans la révélation et la confiance en Allah.

La roqya légiférée

La roqya légiférée constitue la base du traitement. Elle s’appuie uniquement sur le Coran et les invocations authentiques rapportées du Prophète ﷺ. Elle exclut toute incantation obscure, tout rituel inventé ou toute pratique théâtrale. La roqya n’a pas pour but d’impressionner la personne, mais d’annuler le sihr et d’affaiblir son effet, par la permission d’Allah.

Le repentir et le renforcement de la foi

Le repentir et le renforcement de la foi accompagnent toujours la roqya. Beaucoup de guérisons commencent par un retour sincère vers Allah, une remise en question et une purification du cœur. Lorsque la foi se renforce, le sihr perd progressivement son emprise. Une âme reliée à Allah devient plus résistante aux attaques invisibles.

Erreurs courantes dans la compréhension du sihr

Certaines erreurs aggravent pourtant la situation. Attribuer chaque difficulté au sihr enferme la personne dans la peur et la dépendance. Nier totalement son existence pousse à ignorer des signes réels. J’ai vu des personnes sombrer par excès de suspicion, jusqu’à perdre confiance en elles et en leur entourage.

Le discernement reste donc indispensable. Il protège autant que la foi et permet une prise en charge équilibrée. Sans discernement, même un traitement juste peut se transformer en source de confusion plutôt qu’en voie de guérison.


Comprendre le sihr avec discernement : Mon retour d’expérience

Après de nombreuses années passées à accompagner des personnes touchées par des troubles spirituels, j’ai compris que le sihr est souvent moins dangereux que l’ignorance qui l’entoure. Dans mon expérience de praticien en roqya charʿiya, j’ai vu des hommes et des femmes arriver épuisés, non seulement par les effets du sihr, mais surtout par la confusion, la peur et les discours contradictoires qu’ils avaient entendus.

Je me souviens d’une femme qui consultait depuis cinq ans médecins, psychologues et guérisseurs, sans jamais poser un cadre clair : elle oscillait entre la négation totale et la certitude d’être condamnée. Un autre cas marquant fut celui d’un père de famille convaincu que chaque difficulté venait d’un sihr, au point d’en oublier toute responsabilité personnelle. Ces situations m’ont appris une chose essentielle : le sihr existe réellement en islam, mais il ne doit jamais devenir une explication automatique à chaque épreuve.

Le Coran et la Sunna nous enseignent son existence, mais aussi ses limites. Il agit uniquement par la permission d’Allah et reste une épreuve parmi d’autres. Avec le temps, j’ai développé une approche fondée sur l’équilibre : écouter les symptômes, observer les réactions au Coran, analyser le contexte de vie et ne jamais négliger les causes naturelles.

J’ai vu des blocages se lever simplement par le retour sincère à la prière et au dhikr, sans même chercher un sihr précis. J’ai vu aussi des cas authentiques de sihr annulés par une roqya rigoureuse, patiente et constante. L’expérience m’a appris que la vraie protection ne repose ni sur la peur ni sur l’obsession, mais sur la connaissance, la foi et la lucidité. C’est cette vision apaisée et responsable que je transmets aujourd’hui, pour aider chacun à comprendre le sihr sans s’y perdre, et à se soigner sans jamais s’éloigner d’Allah.


Quand consulter un spécialiste ou un savant

Il arrive que les symptômes persistent malgré des examens médicaux rassurants. Dans ces situations, la cause n’est pas toujours uniquement physique et nécessite une analyse plus large, sans précipitation.

Chez certaines personnes, l’écoute du Coran provoque des réactions inhabituelles. Ces manifestations doivent être prises au sérieux, surtout lorsqu’elles se répètent :

  • pleurs soudains et incontrôlés
  • malaise ou oppression intérieure
  • colère sans raison apparente
  • rejet ou irritation face au Coran

Il arrive aussi que la situation échappe progressivement au contrôle. Le quotidien devient lourd et instable, marqué par une fatigue morale persistante, des conflits répétés sans cause claire, des blocages inexpliqués dans la vie personnelle et une perte progressive de repères et d’apaisement.

Un praticien sérieux agit toujours avec calme et discernement. Son approche repose sur des principes simples :

  • il observe avant d’agir
  • il explique sans effrayer
  • il ne promet jamais l’impossible

Un accompagnement authentique repose sur des bases claires et équilibrées. Il s’inscrit dans le respect strict du Coran et de la Sunna, sans ajout ni déformation. Il exclut toute forme de manipulation, de peur ou de dépendance. Il responsabilise la personne dans son propre cheminement, car la guérison ne se délègue pas entièrement. Le praticien accompagne, mais le patient reste acteur de sa foi et de son rétablissement.

La roqya éclaire un chemin. Elle ne remplace ni la foi personnelle ni la patience.


Approche équilibrée entre foi et discernement

Le sihr existe, mais il n’explique pas tout. La foi protège le cœur, mais le discernement évite les dérives. Après toutes ces années de pratique, mon conseil reste volontairement simple. Renforce ta relation avec Allah sans tomber dans l’excès. Protège-toi avec constance, sans vivre dans la peur. Soigne-toi avec sérieux, sans obsession ni suspicion permanente. C’est dans cet équilibre entre confiance, lucidité et patience que la paix intérieure revient, de manière stable et durable.


FAQ – Sihr selon islam

Comment savoir qui nous a fait du sihr ?

En islam, il est déconseillé de chercher l’identité de l’auteur. Cela nourrit le doute et la paranoïa. L’essentiel est de traiter le mal, pas d’accuser. Même le Prophète ﷺ n’a pas cherché à se venger. Concentre-toi sur la protection et la guérison.

Comment détruire le sihr ?

Le sihr se détruit par la roqya légiférée : récitation du Coran (Al-Fatiha, Al-Baqara, Ayat Al-Kursi), invocations, rappel d’Allah. Si un support matériel est trouvé, il doit être neutralisé selon les règles islamiques, sans pratiques douteuses.

Comment enlever le sihr ?

Par une roqya régulière, la prière, le dhikr et l’abandon des péchés. La patience est essentielle. Évite les charlatans. La guérison vient d’Allah, pas des personnes. La constance est plus importante que la rapidité.

Comment guérir du sihr ?

La guérison passe par la foi, la roqya continue et un équilibre psychologique. Certains guérissent vite, d’autres progressivement. Il faut persévérer, renforcer sa relation avec Allah et éliminer les causes de vulnérabilité spirituelle.

Comment savoir si le sihr est parti ?

Les signes incluent un apaisement intérieur, la disparition des blocages, un retour à la stabilité émotionnelle et spirituelle. Les réactions à la roqya diminuent nettement. La guérison est souvent progressive, pas toujours brutale.

Références

  • Kamali, Mohammad Hashim. 2011. “Islam'S Views on Sorcery and Black Magic”. ICR Journal 2 (3):564-65. https://doi.org/10.52282/icr.v2i3.635.
  • Colleyn, Jean-Paul. (2022) Possession and exorcism on the margins of Islam: Mali. Social Compass, 69. DOI: 10.1177/00377686221133943
  • Fodil, Zineb. Alexopoulos de Girard, Christina. (2025) Pratiques de la sorcellerie, entre réalités sociales, croyances religieuses et enjeux psychiques. Études sur la mort, n° 162. DOI: 10.3917/eslm.162.0153

🕊️ Note : Les informations présentées dans cet article s’appuient sur des sources pédagogiques et des études publiées dans le domaine de la spiritualité et de la culture islamique. Elles sont partagées à des fins éducatives et documentaires, et ne constituent ni une prescription spirituelle, ni un avis médical ou religieux personnalisé.

Abou Mansour Idris

Abou Mansour Idris

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